Théâtre Traversière : Je voudrais parler de Duras



Description

Théâtre

Yann Andréa, lecteur attentif et fervent admirateur de l’œuvre de Duras, deviendra son compagnon pendant plusieurs années. Ensemble, ils ont élaboré une relation invivable et pourtant extraordinaire, pulvérisant les catégories entre fiction et réalité, acceptation et soumission, amour et domination. Il tente alors, pour la première fois, de parler de lui, d’eux, dans une longue confession où il se dévoile.

Par une subtile mise en abyme et un délicat jeu d’acteur, Katell Daunis et Julien Derivaz font ressurgir une parole souvent tombée dans l’ombre. Celle d’un homme qui, par amour pour une fiction, accepte l’invraisemblable. C’est avec pudeur, passion, mais aussi lucidité que Yann Andréa se confie.

Sa parole est funambule, tant les thèmes qu’elle aborde donnent le vertige :
Peut-on préférer l’art à son épanouissement personnel ?
Peut-on préférer vivre dans la fiction plutôt que dans la réalité ?
Où commence l’acceptation et où commence la domination ?

Date
le jeudi 19 mars 2026

Lieu
Théâtre Traversière 75012

Tarifs
6€

Période d'inscription
jusqu'au 13 mars 2026

Place disponibles
Dans la limite des places disponibles

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Description

Théâtre

Yann Andréa, lecteur attentif et fervent admirateur de l’œuvre de Duras, deviendra son compagnon pendant plusieurs années. Ensemble, ils ont élaboré une relation invivable et pourtant extraordinaire, pulvérisant les catégories entre fiction et réalité, acceptation et soumission, amour et domination. Il tente alors, pour la première fois, de parler de lui, d’eux, dans une longue confession où il se dévoile.

Par une subtile mise en abyme et un délicat jeu d’acteur, Katell Daunis et Julien Derivaz font ressurgir une parole souvent tombée dans l’ombre. Celle d’un homme qui, par amour pour une fiction, accepte l’invraisemblable. C’est avec pudeur, passion, mais aussi lucidité que Yann Andréa se confie.

Sa parole est funambule, tant les thèmes qu’elle aborde donnent le vertige :
Peut-on préférer l’art à son épanouissement personnel ?
Peut-on préférer vivre dans la fiction plutôt que dans la réalité ?
Où commence l’acceptation et où commence la domination ?